Dvpt durable, Ecologie

Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 18:51
Que restera-t-il de la Directive Territoriales d'Aménagement des Alpes à l'issue de la procédure de concertation?
Ce texte m'a frappé, dans sa version initiale, comme un texte fondateur pour une pensée cohérente d'une aménagement soucieux du développeùent durable (cf notre article précédent). Ceux qui l'ont écrit ont vraiment planché, pour réfléchir à ce que peut être un dispositif adapté aux contraintes et aspirations d'aujourd'hui. Il est vrai que les habitudes prises depuis les années 1980 ne sont plus d'actualité. Le consensus commercial et culturel un peu mou, associé à une extension plutôt modérée des villes,  a fait son temps. Un autre modèle paraît inévitable.
Pourtant la réaction unanime de l'ANMSM (Association Nationale des Maires des Stations de Montagne) laisse à penser que ce texte fondateur n'est pas prêt de satisfaire les opérateurs touristiques, ni les habitants des stations. Trop orienté vers la préservation de l'environnement, a jugé l'ANMSM dans sa critique du projet, au détriment de l'aménagement des domaines skiables qui risquent un blocage, et du développement des loisirs en général.
La DTA est défendue par les associations environnementales, et notamment par le CIPRA (Commission Internationale pour la Protection des Alpes) dont la revue Alpmedia  publie les points de vue. Citons celui qui concerne la DTA : " instrument de planification majeur pour l'application de la Convention alpine dans les Alpes françaises. Il est primordial qu'elle ne se vide pas de son contenu lors de la phase de consultation à venir, qu'elle reste opposable aux tiers et soit maintenue dans la future loi Grenelle. " (communiqué du 23 avril 2009).
L'enjeu est celui de l'opposabilité de ces directives. Cet enjeu, c'est la possibilité d'une adhésion des forces économiques aux souhaits et besoins sociaux au sens large. Notre droite pense, notre gauche agit. Va-t-on en rester là? Il nous faut connaître et d'approfondir les deux points de vue.
A UrbaSite on penche vers l'environnement, c'est normal. Mais la question reste entière, de savoir comment pratiquer ce concept en milieu urbanisé et touristique : définir les seuils à partir desquels une action n'est plus acceptable,  ou à l'inverse discerner les  critères d'un projet moteur pour l'avenir. Lisez, lisez ces textes des deux côtés, quand vous aurez un moment, ils suscitent en nous le débat, ils s'intègrent dans notre culture.
Isabelle Madesclaire
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 18:14
Dans la foulée de notre article sur la DTA, Directive Territoriale d'Aménagement.

La candidature de la Haute-Savoie aux JO, parmi les 4 sites français, est-elle compatible avec les prescriptions climatiques, énergétiques, et écologiques? Or ces prescriptions devront primer pour la définition des projets. C'est un test pour la DTA, qui passe à l'étape de la consultation après sa première phase d'élaboration.

Or les JO d'hiver constituent une bonne machine à projets, dont certains peuvent aider les stations en difficulté. Encore faudrait-ils qu'ils passent à travers les mailles du paquet Climat-Energie, du bilan Carbone et de l'empreinte écologique. Ces critères ne favorisent évidemment ni les axes routiers, ni l'extension de l'espace urbanisé, ni la neige artificielle.

D'après un sondage du comité de pilotage, dont les résultats sont publiés en exclusivité par le Dauphiné Libéré dans son édition du 20 janvier 2008, la population a donné un accord franc et massif pour cette candidature : 81%: y sont favorables, "seulement " 75% à Annecy.
Cela ne veut pas dire que 80% de la population est pour le "bétonnage" de l'espace de la montagne. Saurons-nous inventer un dispositif de développement sur d'autres bases?

Bien sûr, beaucoup d'élus soutiennent la candidature. C'est normal dans des pays qui vivent du tourisme. où on a besoin de surmonter le renversement structurel et conjoncturel de tendance.
Dans la haute vallée de l'Arve, les 4 communes réunies dans le SIVOM manifestent leur soutien en organisant une chaîne de 2018 skieurs, aux Houches.

D'autres modèles de développement pour un développement doux s'affirment pourtant en moyenne montagne, comme la
labellisation européenne d'un tourisme environnemental la "Perle", qu'a gagnée les Gets.
Les Amis de la Terre 74 ont pris l'initiative d'un Comité Anti-Olympique. avec une pétition en ligne

Le débat public, qui va au-delà de la candidature des JO, ne fait que commencer.

Isabelle Madesclaire
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 15:19
Qu'est-ce que la DTA? La Directive Territoriale d'Aménagement, en fin de concertation. A visiter le nouveau site : http://www.dta-alpesdunord.fr . Voyez le résumé succinct ci-dessous, et aussi la lettre de la FRAPNA.

Il s'agit d'un véritable Schéma régional de planification, élaboré sous l'égide des services de l'Etat.
On regrette de ne pas voir sur le site les étapes de la concertation, hélas il est muet sur ce point.
Les orientations de la DTA réunissent le consensus bien pensant : tourisme respectueux de l'environnement, urbanisation groupée autour des moyens de transports collectifs, et aussi des principes éhiques, par ex sur les milieux sensibles, sur la non constructibilité en zone de risque.

Historiquement, les DTA sont nées des Directives Montagne et Littoral de la fin des années 1970. Très affaiblies par la décentralisation, elles ont survécu sour forme de Directives d'aménagement, puis de DTA depuis 2000. Pour la Haute-Savoie, la première mouture d'une DTA couvrait à peine une page et demie, totalement inopérante il faut bien l'avouer.
La société civile est-elle en train de reprendre le flambeau?
Les grands cénacles associatif ont suivi l'affaire de près. La FRAPNA, qui a déployé ses efforts dans la concertation, exprime son adhésion sans réserve sur les orientations, malgré quelques bémols dans l'application. Elle souhaite une mise en oeuvre sans délai, et souligne que les adversaires n'ont pas pu mener les développement dans un sens équilibré et cohérent.

Mais certains élus prennent conscience que les prescriptions de l'environnement sont susceptibles de restreindre les projets d'aménagements. Le DL du 24 janvier 08  rapporte l'affaire en ces termes : la..."DTA de l'Etat, s'alarme Jean-Marc Peillex, pourrait empêcher le aménagements nécessaires dans les stations de ski..." Le maire de Saint-Gervais souhaite son report ou son retrait. Elle pourrait être source d'interprétation restrictive ou de contentieux.


A titre d'exemple,  une phrase, d'apparence anodine, peut être relevée dans l'énoncé des orientations:

"Promouvoir un tourisme respectueux de l'environnement
Restructurer les domaines skiables à l'intérieur des périmètres existants et évaluer les projets à la lumière de leur impact environnemental, à l'échelle des sous-massifs."
Il est certain que si elle devient applicable, une prescription comme celle-ci peut avoir du poids pour une réorientation de l'aménagement.

Une question, pour l'urbanisme : comment interviendront, dans la mise en oeuvre, les critères de 20% de réduction de GES et d'éconimo d'énergie, à horizon 2020?
Isabelle Madesclaire

Annexe :
Copie du résumé des orientations (extrait du site
http://www.dta-alpesdunord.fr - le projet)

La Directive territoriale d'aménagement fixera des principes pour garantir le respect des grands équilibres du développement durable, sur la base des grandes orientations suivantes.
 
Structurer le territoire multipolaire des Alpes du Nord autour du Sillon alpin et des vallées adjacentes
Pour accueillir une forte croissance démographique, organiser l'urbanisation en pôles majeurs, pôles d'équilibre et pôles complémentaires, bourgs et villages.
Maîtriser les formes de croissance urbaine par des coupures d’urbanisation.
Assurer les conditions du développement économique de ce territoire en structurant l’offre aux entreprises.
Assurer la protection des habitants contre les risques naturels, le risque d'inondation apparaissant comme la principale menace en raison des changements climatiques.

Préserver et valoriser les espaces naturels et ruraux et les ressources patrimoniales
Retenir un principe général de préservation et de valorisation, distinguant des espaces d'intérêt majeur (zones réservoirs, par exemple au cœur des parcs nationaux), mais aussi des espaces associés et des "corridors écologiques", indispensables à leur équilibre comme au maintien de la biodiversité.
Fixer un cadre de mesures pour préserver les terres agricoles en zones de vallées et les superficies d’appellation d’origine contrôlée (AOC), mais aussi le maintien des liaisons entre les espaces agricoles.
Protéger, et valoriser quand il y a lieu, les paysages et ensembles bâtis les plus remarquables du patrimoine de montagne.
Préserver la ressource en eau et établir des priorités d’usage.

Promouvoir un tourisme respectueux de l'environnement
Face aux défis des évolutions climatiques et des évolutions de la demande, inscrire l'urbanisation touristique dans une perspective de développement durable : mutation des équipements, économie d'espace et d'énergie, développement des transports collectifs, qualité de l'hébergement des populations saisonnières et permanentes…
Restructurer les domaines skiables à l'intérieur des périmètres existants et évaluer les projets à la lumière de leur impact environnemental, à l'échelle des sous-massifs.

Garantir un système de transport durable dans les Alpes du Nord
Préserver les conditions de réalisation
des grands projets de l'Europe et de l'Etat, comme la Liaison Ferroviaire Transalpine et ses accès depuis le Sillon alpin
des projets routiers et ferroviaires d'accès au Sillon alpin et à l'agglomération franco-genevoise.
Faire évoluer les politiques de transport vers des modes qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre
Optimiser les infrastructures existantes, limiter l’urbanisation aux abords des infrastructures routières, enfin favoriser les transports collectifs pour l’accès aux stations de montagne.

Ces prescriptions s’appuieront sur de grands principes directeurs:
utilisation économe de l'espace, urbanisation compacte avec des limites nettes vis-à-vis des espaces naturels
coordination entre urbanisation et développement d'un réseau structurant de transport collectif
préservation et valorisation de l'environnement comme vecteur d'un tourisme durable et de l'attractivité du territoire.
 DTA Alpes du Nord AVT Projet Chapitre 3.pdf (8,550.1 kB)


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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /2007 11:32
Il y a tellement d'idées possibles... alors n'hésitez pas à dire les vôtres et à donner votre commentaire.
Ce nest pas très commode, je sais, mais merci d'essayer!
I.M.
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /2007 15:44
Les programmes sont sur le site  du Grenelle de l'Environnement, voir le lien ci-après ou dans la liste des liens ci-contre. Où l'on reconnaît que les outils ne sont pas toujours adaptés aux buts.
Prenons l'urbanisme d'abord, qui nous préoccupe même si ce n'est pas le thème majeur.
Voici l'extrait sur le site de Grenelle :
La « consommation » d’espace est aujourd’hui, en France, excessive et mal
maîtrisée (60 000 ha/an). Les centres de décision sont trop morcelés et l’Etat est
incapable d’imposer le principe de schémas d’ensemble de gestion de l’espace.
 
L’objectif est de limiter au maximum l’étalement urbain, de réduire la consommation
d’espace, l’artificialisation des terres, la destruction des paysages et, en milieu déjà
urbanisé, de favoriser une conception complètement renouvelée des quartiers, dans
leur fonctionnalité (logement, transport, commerces, loisirs, lieu de travail...), pour les
rendre agréables et plus économes en énergie.
 
 
Les enjeux 

Validation des propositions du groupe n°1 en faveur d’un urbanisme plus efficace et
plus équitable.
Mise en place d’outils de gestion territoriaux à l’échelle réelle des territoires à enjeux.
Réforme des dispositions législatives, réglementaires ou financières pour inciter les
collectivités territoriales à ne plus multiplier les équipements concurrents, à
développer leur territoire avec une vision d’ensemble des quartiers et des zones
d’activité, autour de transports collectifs efficaces.
Sur les territoires à enjeux particuliers, des structures de gouvernance unifiées
doivent s’imposer et, dans les cas d’intérêt national, l’Etat doit être en mesure
d’affirmer, plus efficacement qu’aujourd’hui, ses choix d’orientation ou
d’aménagement.
...
C'est un beau morceau! Nous pouvons nous sentir concernés : la haute vallée de l'Arve est certainement un "territoire à enjeu", il s'y pose plusieurs problèmes décrits :  difficultés de la limitation des surfaces à urbaniser, concurrence des équipements projetés (rail/route), manque d'une vision d'ensemble des quartiers et des activités autour de transports efficaces.

Les discours et même les injonctions restent les mêmes, arriverions-nous enfin à les appliquer? On semble reconnaître à Grenelle que le dispositif legoslatif et règlementaire n'est pas adapté, que les outils de gestion territoriale manquent. A suivre.

 
 
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /2007 15:39
Le point dans un extrait de 2mn:30 des nouvelles de 13h sur France-Inter, que nous vous proposons d'écouter ici.  L'environnement semble faire consensus: pas si mal, disent les grandes voix jusqu'alors récalcitrantes.
C'est ce que rapporte le journaliste Fabrice Drouelle, au 13h sur France-Inter, dont j'ai enregistré des extraits. Que José Bové veuille bien me pardonner, j'ai sauté le passage où il parle, non par censure mais pour rester dans un temps bref. Bien sûr vous pouvez entendre l'intégralité des nouvelles sur le site de France-Inter.


Outre le bâtiment et  les transports : la pastille écologique sur les véhicules, une modération sur les OGM et sur les pesticides, une fiscalité à revoir complètement (interview du député UMP Gilles Carrez dans l'interview).
Mais tout n'est pas encore joué. Suivent maintenant :
- des comités pour définir l'application,
- un rapport à voter au 15 décembre,
- et une loi-cadre en perspective.

Espérons qu'on puisse alors dire qu'un vrai tournant sera amorcé, car nombre de petites batailles semblent rester en suspens (incinérateurs, transports régionaux...) que les associations grandes ou petites continuent de porter.
Par exemple , on reste songeur devant l'avis de la commission des finances du Sénat, qui prône une redevance écologique "biodégradable", belle formule qui semble ignorer que toutes les normes sont vouées à être progressivement durcies. C'est déjà le cas par exemple pour le NO2, dioxyde d'azote, responsable en partie de la pollution par l'ozone, dont la valeur limite devra encore diminuer d'ici 2010.  Ainsi en devrait-il être pour les émissions de GES (gaz à effet de serre) et équivalents carbones de toutes origines.
Est-ce à dire qu'on en resterait à des mesures d'annonce, ou de façade?

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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /2007 14:00
On est suspendu à Grenelle comme d'autres un match : oui, ou non, on en est à combien?
Cela ne se mesure peut-être pas comme des points, mais enfin, en gros, les associations réagissent :
    ok pour le bâtiment - tout le monde y gagne,
    ok à peu près, pour les transports
    déception pour les pesticides, mais pour les OGM un moratoire se profile
    mauvais pour la redevance Carbone, clef. de voûte du système. Le combat est rude, attendons la fin.

Une conséquence m'apparaît: nous serons désormais obligés de considérer l'ensemble d'une activité : l'existant à améliorer , le futur à créer. Ceci est clair pour le bâtiment, comme pour les transports. La vraie efficacité du bon sens se révèle : plus question de se laisser oblitérer par la seule fascination du nouveau! Mais ce ne sont pas tout à fait les mêmes acteurs. Il faudra valoriser à sa juste place l'amélioration de l'existant, qui souvent revient aux services en place, aux habitants, bref aux "citoyens".

Autre conséquence, au fond: les connaissances de bases sur l'environnement sont devenues obligatoires, comme à l'école. Nous essayerons d'apprendre l'essentiel de ces matières, petit à petit, chacune à son tour.
Pour commencer, et parmi d'autres, voir une synthèse dans le Monde : les 8 chantiers de l'environnement.
 http://abonnes.lemonde.fr/web/infog/0,47-0@2-959155,54-970504@51-946550,0.html
Il n'est pas certain que le public non abonné y ait accès, mais toute la presse a fait des synthèses remarquables.

Au milieu de toutes les réactions, rappelons celle de nos deux associations locales, Mountain Wilderness et l'ARSMB, qui se sont exprimées lors de la réunion régionale du Grennelle, début octobre.
Mountain Wilderness France a défendu une vraie approche de la préservation de l'espace montagne et la prise en compte sans fuite en avant du changement climatique .
L'ARSMB a apporté sa voix pour une vraie politique du frêt de marchandises, dans lequel s'inscrit le refus des camions sous le Mint-Blanc.

A suivre, donc...
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /2007 19:50
A l'appel des associations qui discutent le bout de gras à Grenelle...
Petite méditation dans le noir. Heureusement il y a la lune.
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
Dimanche 26 août 2007 7 26 /08 /2007 09:30
le blog du Grenelle de l'Environnement
et aussi
le blog des ecolos de Grenelle , les 24 propositions de l'alliance

Grenellorama, par l'alliance pour la planète (70 grandes associations).
(vu sur le blog de Thierry Billet, les Verts d'Annecy)

groupe 4 : usages durables des territoires, et groupe 5 institutions


Voir aussi : la Fermeture des 262 gares de frêt, 
sur le blog-spot Grenelle  FNE et FRAPNA
(vu sur le blog de l'AGCFUT)
Oui nous réclamons tous plus de trains!
Partout des gares de marchandises sont fermées, des trains sur des lignes fréquentées sont supprimés... on marche à l'envers. Derrière les discours sur le développement durable, où sont les actes?
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Par Isabelle Madesclaire - Publié dans : Dvpt durable, Ecologie - Recommander
 
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